De nombreux praticiens ont acquis des appareils photo et des caméras vidéo numériques et gèrent de façon artisanale des fonds d’images
et de vidéos. Les médias photo et vidéo prennent une importance croissante dans les services médicaux et sont utilisées
pour des raisons scientifiques, médico-légales et pratiques.
Le logiciel Armadillo Santé répond à leurs attentes en leur permettant de créer une base de données coopérative pour centraliser,
indexer, publier et échanger les contenus de toute nature (textes, images, sons et vidéos) de centres hospitaliers et de cabinets médicaux.
Ce contenu a une double organisation :
- à partir de la fiche patient et des documents numériques ou non qui y sont associés, autrement dit un dossier patient
- ou bien un accès direct aux documents (radios, photos...) dans un but scientifique, statistique ou médico-légal. Dans ce dernier cas, la fiche patient devient une donnée spécifique de ces documents, on peut donc en utiliser les données pour faire des sélections.
Fonctionnalités
La version monoposte pour un médecin (licence à partir de 750€ HT), la version réseau pour un cabinet ou un service hospitalier et la version intranet pour un CHU ou une clinique offrent une palette d'outils :
- gestion d’imagerie médicale -formats DICOM RAW (+ de 200 formats)-
- prévisualisation des contenus Dicom archivés
- intégration au PACS du Système d'Information Hospitalier (SIH)
- gestion transversale des différents médias
- adaptation à chaque spécialité
- outil nomade pour les conférences et séminaires
- réponse aux contraintes médico-légales
Armadillo base centrale
La base centrale Armadillo, sous l’autorité du service informatique, rassemble les données que les médecins jugent utiles de conserver pour un usage privé ou pour un usage général.
Ces données peuvent être ensuite retrouvées rapidement à l’aide des nombreux outils de recherche d’Armadillo (langage naturel, plan de classement, thesaurus ou listes) et diffusées ou téléchargées.
Le point fort d’Armadillo est de pouvoir affecter un même objet à toute une collection de classes d’utilisateurs qui voient cet objet sous des aspects différents selon leur classe.
Ainsi, certains utilisateurs ne voient pas l’identité du patient, d’autres n’ont pas accès à des données confidentielles ou non pertinentes pour leur usage. Une photo peut n’être visible que par le médecin qui l’a déposée, une autre par le service de ce médecin et une troisième par tout le monde. Mais le découpage va bien plus loin que ça. A tout moment, des groupes de médecins peuvent décider de se partager des photos ou de cesser de les partager. En particulier le groupe minimal de 2 qui permet à un médecin d’adresser des clichés à un confrère de la même discipline pour interprétation ou pour un transfert pur et simple de spécialité.
En pratique, une photo ou une donnée peut appartenir à autant de sous-groupes que l’on veut avec des attributs qui peuvent être différents : des indications ou commentaires présents dans les fiches d’un groupe ne seront pas visibles dans un autre.
La base centrale pour les médecins est donc un gisement de ressources dont chacun a une vue différente, vue centrée sur leurs intérêts avec le moins de bruit possible.Armadillo base locale
Avec les appareils numériques, chaque médecin produit ou va produire des masses de données images et vidéos de toute nature : JPEG, DICOM, RAW, FLV, MPEG, etc. D’une part il n’est pas possible de remonter la totalité des données sur la base centrale, et d’autre part il y a des données que le médecin veut conserver exclusivement sur son ordinateur personnel. Ceci a l’avantage de pouvoir faire tranquillement, en dehors de toute connexion, le travail d’indexation et d’ « editing » qui permettra de ne remonter que les photos jugées utiles à la base centrale.
La solution la plus élégante est donc de disposer sur son PC personnel du logiciel Armadillo. Cela permet d’intégrer et d’indexer les photos et vidéos de la même façon qu’elles le seraient sur la base centrale. Non seulement le médecin peut bénéficier de la ou des structures de la base centrale qui l’intéressent, mais il peut ajouter très simplement de nouveaux champs ou de nouvelles entités pour indexer par exemple des données textuelles (comptes-rendus issus de Word, articles en PDF ou en HTML, etc) qui vont l’aider à identifier ses données.
Une fois le travail d’indexation et d’édition terminé, le médecin fait sa sélection, appuie sur la touche ‘Exporter pour Armadillo’ et les données sont transmissibles telles quelles vers la base centrale en passant par le sas de contrôle qui aura été défini par le service informatique.
Réciproquement la touche ‘Importer pour Armadillo’ permet d’entrer dans la base personnelle du médecin les données téléchargées de la base centrale.
On image facilement l’intérêt de cet outil pour la création de conférences ou la documentation d’articles. C’est pourquoi la base personnelle offre en plus trois fonctions essentielles au travail de communication et d’échange du médecin. La première fonction est l’envoi par mail d’une sélection d’images basses définition plein écran qui permet de transmettre des images d’un poids 20 à 100 fois plus légères que les originaux et de ne transmettre les originaux qu’après demande du correspondant. La deuxième fonction est la création d’un cédérom avec des centaines d’images et qui embarque le moteur de la base de données. Ceci permet au correspondant de naviguer sur son cédérom comme sur une base locale.
La troisième fonction est la création de site HTML. Après avoir fait une sélection, le bouton ‘créer un site’ permet sans aucun travail de créer un site rustique mais structuré qui permet de naviguer dans les photos selon toutes les rubriques indexées. Cette fonction permet de créer un site pour un événement ou une conférence sans aucune aide et sans aucun coût.
Le logiciel Armadillo santé apporte une solution unifiée : moteur de base de données + visualiseur + fonctions de gestion.
C’est une solution ouverte et interopérable avec le dossier médical du patient.
Son principal intérêt est d’assurer une diffusion sécurisée et rapide des contenus, par un outil simple à administrer,
en réduisant les coûts (outils de prévisualisation, réduction des mouvements de médias lourds et de l’encombrement du réseau,
automatisation des tâches...) et en assurant un retour sur investissement rapide.






